****E s t - c e.._l e.._d é b u t_..d e_..l a_..f i n_..? . . .****

****E s t - c e.._l e.._d é b u t_..d e_..l a_..f i n_..?  . . .****



Bonjour ou Bonsoir & la Bienvenue



« Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas
et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites. »


__Annuaires :______________________________________________________________


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# Posted on Saturday, 28 February 2009 at 4:50 PM

Edited on Tuesday, 14 April 2009 at 6:35 PM

****Mise en bouche ...****

****Mise en bouche ...****

« Le 19 Octobre 2009.

Nous sommes deux dans cette chambre. Nous sommes deux dans cette chambre, mais cela fait longtemps que nous ne sommes plus personne. Mon esprit ravagé est un champs de ruines. Et je marche seul au milieu des décombres. Ce paysage lunaire. Ces vestiges de ma vie passée. La solitude est devenue ma compagne, tu sais. Viendras-tu m'y rejoindre ? Viendras-tu te perdre en moi ? J'ai besoin de toi, je n'ai pas encore trouvé d'entrepreneur pour la reconstruction. Je suis perdu, tu es perdu. Nous sommes tous un peu perdus cette nuit. Si je devais illustrer ma vision actuelle de l'amour en ce moment même, ce serait comme une grande cicatrice. On la cache. On fait du mieux qu'on peut pour l'oublier. Mais par moment il nous arrive de la toucher, de faire glisser nos doigts sur la peau rosée. Presque avec nostalgie, sans savoir si la sensation éprouvée est du domaine de l'agréable ou de l'insupportable. Tu es ma cicatrice. Tu sais le bonheur est un truc trop instable, on est en permanence en train de marcher sur des ½ufs, et pour ma part j'ai fait plusieurs omelettes jusque maintenant. Je bois pour oublier le fait que tu m'ais laissé. J'aime les belles choses. Rien qu'elles. En suivant ce théorème qui est aussi rigoureux qu'une formule de mathématiques, pourquoi est-ce que je pense encore à toi ? Étais tu une propriété cachée de cette configuration géométrique mise en scène par une de mes nombreuses divagations ? Où est la faille ? En ce moment même, tu provoques ma chute, tu dis me protéger mais en réalité tu es celui qui se trouve derrière moi pour me pousser dans le vide. Combien de fois ai-je crié ton nom dans cette rue silencieuse et noire sans ne recevoir aucune réponse ? Tu n'es plus là. Peux-tu simplement me dire ce que je dois faire ? Car vois-tu, tu es mon tout. Et quand tu n'es pas là, je ne suis plus rien. Par conséquent, tu es mon absolu et mon néant. Aimant qui me repousse et qui m'attire en même temps. Pourquoi a-t-il fallu que tu fasse partie intégrante de ma vie ? Tu es un leurre, notre histoire est un mensonge. Je suis anorexique à cause de vomir mon angoisse. Je me préserve pour éviter de me détruire. Tu es mon paradoxe. S'il te plaît, coupe donc ces chaînes qui nous relient, nous n'avons tellement plus rien en commun. Tu vis dans l'excès et tu meurs dans l'excès. Tu es l'excès. Tu m'as laissé seul dans cette rue déserte. Je te hais, tu m'entends. Et cette haine va provoquer ma fin. Ça va être la descente finale, le point d'orgue de la Sonate au Clair de Lune qu'on écoutait en boucle. Le moment où le chef d'orchestre disjoncte, casse sa baguette en deux, déchire son costume trois pièce et se jette sur les musiciens. J'ai refusé d'être un pantin. Et pourtant, on tire sur mes ficelles désormais pour me guider. Et cette situation m'oppresse, me comprime. J'ai besoin d'un second souffle, d'une bouffée d'oxygène avant l'asphyxie, du vertige avant la chute, de la douleur avant les larmes. J'étouffe dans ce monde. Parmi eux, vous, toi. Seras-tu mon issu de secours, mon parachute ? Ou irais-je m'écraser ? De toi il ne me reste qu'un souvenir sucré ...

Bill K. »

# Posted on Sunday, 01 March 2009 at 12:15 PM

Edited on Wednesday, 15 April 2009 at 6:53 AM

****Kapitel 1 ...****« Dis moi que tu m'aimes, à travers chaque baiser, chaque mot, chaque regard, chaque parole, chaque étreinte. »

****Kapitel 1 ...****« Dis moi que tu m’aimes, à travers chaque baiser, chaque mot, chaque regard, chaque parole, chaque étreinte. »

« Aimer c'est partager, faire chacun un pas vers l'autre. »






_____« Vous savez, je me suis rarement demandé ce que serait ma vie sans lui. Sans son amour à mes côtés. Cette chaleur qui m'enveloppe lorsque j'ai froid. Cette odeur qui m'apaise dans mes moments de doute et d'angoisse. Cette main qui s'enlace si bien avec la mienne me rassurant avant chaque concert. Il est en moi. Il fait partie de ma vie. C'est ma vie. Rien de plus compliqué. Il est mon bonheur. Celui qui fait naître chaque jour sur mon visage ce sourire si magnifique que vous voyez en cet instant même. Alors qu'il s'en aille ou que je m'en aille, que l'on se quitte ou que l'on s'éloigne me parait si improbable, si inimaginable. Bill sans Tom. Tom sans Bill. On ne peut. Il ne peut pas. Je ne peux pas. Je l'aime, vous savez. Et je vous parle d'amour là. Je ne l'aime pas juste parce qu'il est beau, parce qu'il a un joli petit cul caché sous son baggy, parce que ses lèvres sont pulpeuses ou que ses grands yeux marrons sont si envoûtants et si magnifiques. Non, je ne l'aime pas que pour ça. Moi je l'aime parce que j'aime tout de lui. Ses défauts, les pires. Le goût de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand je lui suçote doucement la peau tendre et sucrée de son cou. Son petit nez qui se froisse à chaque éclatement de rire. Son regard énervé qu'il me jette quand je lui lance une des mes blagues si stupides. Sa façon de parler ou de m'embrasser. Et quand je vous parler d'amour, ne croyez pas que je l'associe au sexe. Parce que vous voyez, je m'en moque de savoir combien de fois je vais couché avec lui. Et encore non, je devrais dire « faire l'amour » avec lui. Vous savez, il y a des mots pour parler de lui. Pas des mots ringards. Pas des mots en toc. Pas un de ses mots entendus dans un film. Pas cela. Parfois, il n'y a pas de mots pour décrire la façon dont je l'aime. Il y a des regards, des gestes, des sourires...qui durent longtemps, pour l'éternité même, car nos mains sont entrelacées ou que j'ai mon nez fourré dans son cou pour humer son odeur enivrante. Les jours à ses côtés passent si vite, très vite, beaucoup trop vite. Chaque minute passée sans lui devienne inutile. Mais vous savez, je l'aime aussi parce que tout ne va jamais bien. Que l'on se dispute et que ses yeux brillants de larmes essayent de me foudroyer, qu'il me lance à la figure des mots affreux et des cris de haine. Et alors je lui pardonne, et l'on recommence tout à zéro. Et dans ces moments-là, je lui crie que je l'aime. L'amour c'est ça, ce n'est pas un jeu, ce n'est pas de la merde. L'amour c'est dangereux, vous savez, et c'est de cela dont je vous parle. Parce que oui, j'aime Tom. Mon frère. Mon jumeau, qui plus est. J'aime un Tom dur et exigeant, un Tom jeune et infidèle, l'inverse de moi. Mais si il venait à changer, si Tom ne doit plus pâlir lorsque je palis, s'il ne doit plus me croire mort quand je suis en retard de cinq minutes, s'il ne doit plus se sentir seul au monde sans moi et me détester lorsque je ris sans qu'il en connaisse la raison, s'il ne doit plus revenir parfois à l'aube du lendemain, les vêtements défaits et du rouge à lèvres sur le col de sa chemise, s'il ne doit plus me tromper à la moindre goutte d'alcool en trop, s'il ne doit plus me faire toute une scène lorsque qu'une jeune demoiselle ou un beau jeune homme s'approche de moi, s'il ne doit plus me glisser ses trois magnifiques mots à l'oreille le dimanche matin pour me réveiller, alors je ne l'aime plus. Car ne ce n'est plus Tom. Mon Tom.
---Oui, il me trompe. Ne me regardez pas comme cela. Pas comme un homme cocu et totalement dépendant de son amour au point de laisser ce dernier faire ce qu'il lui plait. Non. Je ne suis pas comme cela. Bien sûr que cela me ronge de savoir que parfois, alors que je suis seul dans ce lit si grand pour moi, que j'ai froid malgré que je sois emmitouflé dans ma couverture chaude, que je pleure parce que je sais qu'à ce moment-là, précis même, il est en train de baiser avec une des ses filles aux seins gonflées à l'hélium et aux lèvres badigeonnées de gloss et de paillettes. Mais c'est lui. Cela fait partie de sa nature. Il m'aime, mais si je veux que cela dure avec lui, je dois le laisser faire ce qu'il lui plait. Ne croyez pas que je sois le soumis dans notre couple, même si je dois l'avouer, c'est sûrement vrai. Mais je l'aime, n'est-ce pas suffisant comme raison ? J'en souffres, mais est-ce que cela servirait à quelque chose qu'il le sache ? Je l'aime, il est ma raison de vivre. Alors, autant vous le dire, il pourrait faire ce qu'il voudrait, de moi, de lui ou bien même de notre relation, je continuerais à l'aimer comme un fou. A le désirer et à le vouloir, lui, juste lui et personne d'autre. Parfois nous sommes que tous les deux. Quand les autres sont partis, ailleurs, ou bien quand ils dorment. Dans ces moments-là, nous sommes juste tous les deux. Lui, moi & le reste du monde. Rien n'a d'importance que d'être dans ses bras. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point il est important pour moi. Quoi ? Parce que c'est mon jumeau ? Oui & non. Il est important dans tout. Bien sûr parce qu'il est mon jumeau. Mais aussi mon meilleur ami et mon amant. Après tout, pourquoi ne pourrait-il pas être les trois ? En réalité, vous ne comprenez et vous ne comprendrez jamais. Parce que ce que l'on vit tous les deux est mille fois plus fort et plus passionné que ce que vive n'importe quel autre couple. Mais voyez-vous, il est partit. Ne rigolez pas s'il vous plait. Un an et deux mois déjà. Il s'est évadé dans la nature. Sans un mot ni un regard. Ma mère m'a dit que c'est parce qu'il ne voulait pas assumer notre relation. Elle n'a donc rien comprit non plus. Il est partit juste pour faire donner du plaisir à la relation. Le plaisir de se retrouver après tout ce temps. Les retrouvailles seront magiques, comme dans un film à l'eau de rose. N'est-ce pas ? Il n'est pas partit parce qu'il ne m'aimait plus ? Ce n'est pas possible, si ? Aidez-moi s'il vous plait. Je suis perdu. Seul & perdu, sans personne à qui parler. Il m'a laissé seul, avec tous ces regards de dégoûts, de peur ou de pitié braquer sur moi. Ne me regardez pas comme tous ces gens me regardent. J'ai besoin de vous et de votre aide. De mots doux et réconfortants. De phrases me disant que Tom va revenir. Qu'il ne m'a pas oublier et qu'il m'aime encore, et toujours. J'ai besoin que l'on me rassure. Que l'on me guide. Que l'on m'aide à tourner la page. Car, même si je ne veux pas me l'avouer, Tom est réellement parti, il m'a quitté, comme le font tous les couples. Il a simplement mis fin au notre, n'est-ce pas ? »


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Enfin, voilà le premier chapitre que vous m'avez tous demandé. J'espère que vous avez aimé et qu'il était à la hauteur de vos espérances. Bien, n'hésitez pas à laisser vos réactions, qu'elles soient possitives ou négatives. De plus, je précise à nouveau que seul ceux qu m'auront laissé un commentaire sur le dernier chapitre seront prevenus de la suite. Aussi, ceux et celles qui n'attendent qu'une seule chose dans l'histoire, c'est-à-dire les fameuse scènes de cul entre Bill et Tom peuvent dores et déjà s'en aller, ce n'est pour le moment pas prévu qu'il y est de lemon dans cet fic. Désolé pour les gens qui n'attendaient que cela. Bien, sur ces belles paroles, je vous dis à très bientôt. Je vous aimes.

Bisous. Ema.

# Posted on Saturday, 28 March 2009 at 12:55 PM

Edited on Wednesday, 15 April 2009 at 6:53 AM

****Kapitel 2 ...****« Je suis faible, tu sais. Je dépends de toi, je dépends de mon frère. »

****Kapitel 2 ...****« Je suis faible, tu sais. Je dépends de toi, je dépends de mon frère. »

« Peut être donnons nous tout le meilleur de nous même à ceux qui de leurs coté ne nous accorde que rarement une de leurs pensées. »






_____« - A quoi bon ? Un an déjà s'est écoulé. Un an, deux mois et dix-huit jours. Et tu n'es plus là. Sais-tu au moins combien de fois j'ai essayé de t'appeler et où je suis tombé sur la voix robotisée me disant que tu n'étais pas là ? Tu n'es plus là de toute façon. Volatilisé dans la nature. Sans moi. Tu sais, je ne vais plus bien désormais. Je reste des heures assis sur le rebord de la fenêtre de ta chambre, à guetter tous les passants, espérant t'apercevoir un jour. Toi, avec ta veste noire et ton baggy blanc, ton sac de sport, dans lequel tu as fourré quelques pulls et quelques baggys dedans, à l'épaule et tes écouteurs dans les oreilles. Peut-être même avec une clope à la main. Pitoyable, je suis. Ta chambre est restée intacte, tu sais. Je n'ai rien touché. Rien n'a bougé. Il y a toujours toutes ces photos accrochées sur ton mur blanc. Cette poussière sous ton lit. Ces cartons remplis de toutes tes affaires dont tu n'as plus besoin posés sur le dessus de ton armoire à vêtements. Ta guitare adossée au coin du mur. Ces froissements sur le drap gris et délavé de ton lit. Même ton odeur plane encore dans cette pièce. Cette odeur si légère et si enivrante dont mes poumons se remplissent à chacune de mes respirations. Odeur qui m'apaise et qui me tue à petit feu, un peu plus chaque seconde. Car vois-tu, je me meurs en ce moment même. Depuis que tu n'es plus là. Après tout, qu'est la vie sans toi ? Un rien de moments pitoyables et sans importance qui comblent ma vie, les uns à la suite des autres. Je ne sais même pas ce que je fais encore de ce monde, tu sais. As-tu seulement idées de combien de fois j'ai pensé à mettre fin à cette vie devenue sombre et totalement sinistre sans toi ? Tu t'en moques de tout ça, n'est-ce pas ? Après tout, tu as toujours été égoïste. A ne penser qu'à toi. Jamais tu ne t'es soucié de savoir comment j'allais. Comment je me portais sans toi. Cela n'a donc aucune importance pour toi de savoir que je serais prêt à mettre fin à mes jours pour toi ? Cela t'importe donc si peu de savoir que je serais prêt à tout pour pouvoir ne serais-ce qu'une seconde te tenir à nouveau dans mes bras ? De pouvoir à nouveau sentir ton odeur ? Je t'aime, mais cela, tu t'en contrebalance aussi je suppose. Je te déteste autant que je t'aime si tu savais. Mais tu ne le sais pas. Car tu n'es plus là.
---Aujourd'hui, il neige. Chez toi aussi mon amour ? Autrefois, nous aurions couru dans cette poussière blanche. Tu m'en aurais jeté à la figure. J'aurais rigolé. Puis nous nous serions allongés sur le sol, dans cette masse de neige. Juste tous les deux. Nos mains entrelacées. Tu aurais roulé sur moi, doucement. M'écrasant un peu plus dans cette neige froide. Et tu aurais posé tes lèvres sur les miennes. Doucement. Délicatement. Avec amour. Comme tu sais si bien le faire dans ces moments-là. Tom le macho aurait laissé place à Tom l'amoureux. Celui qui est tendre et affectueux avec moi. Celui qui ne m'aurait jamais laissé seul dans ce monde d'incompréhension et de peur. Ton baiser aurait été rempli d'amour. Sans violence ni sous-entendu. Juste un baiser volé en surface. Que j'aurais approfondi, moi-même. On se serait embrassé là, pendant des heures. Juste toi et moi. Sans personne aux alentours. Car nous nous aimons. Car tu m'aimes toujours. Je le sens. N'est-ce pas ? Une part de toi, la plus belle sans hésitation, m'aime encore. Cette part si délicate et si fragile. Cette part qui m'appartient, et qui m'appartiendra pour toujours. Moi je t'appartiendrais à jamais. Car tu es mon âme s½ur. Ma moitié. Maman nous a toujours dis que quelque part dans ce monde, quelque un était fait pour nous, nous attendait. La nature a mal fait les choses. Ou au contraire les a réussi. Car ma moitié à moi, la personne qui a été conçue pour moi, celle qui m'attendait, n'est autre que toi, mon amour. Juste toi, et personne d'autre. Ma vie sans toi n'a aucun sens, Tom. Je t'aime. Voilà tout.

---& Ici est la raison de ma folie et de ma dépendance. J'aime mon jumeau, mais cette amour s'est enfui, sans moi. Est-ce donc si mal de l'aimer au point que ma mère me prenne pour un fou ? Qu'elle me frappe et m'insulte lorsqu'elle me voit ? Mais elle m'aime, c'est certain. Je suis son dernier fils, l'autre ayant pris sa valise et s'étant évadé on ne sait où. Mon amant. Amour de toute ma vie. Le mien. Celui qui m'appartient. J'ai pleuré, vous savez. Mainte et une fois j'ai pleuré sur mon lit, sur le canapé, sous la douche, dans le couloir, dans les magasins, ou au cinéma devant un de ses films si stupide où tout finit toujours bien. Parfois, j'aimerais bien être dans un de ses films. Où Tom reviendrait me chercher. Il me prendrait par la main et il m'emmènerait, loin de tout ce monde infâme. Parfois, je me laisse à rêver qu'il est simplement partit nous chercher un coin paradisiaque. Rien que pour nous deux. Mais qu'il ne le trouve pas. Ou pire, qu'il s'est perdu. Alors je pleure. Je l'appelle. Mais jamais il ne revient. Pourquoi ? Je ne comprend pas. Il m'avait promis pourtant, vous savez. Il m'avait dit que nous deux, c'était pour la vie. Il m'a menti. Mais je l'aime. Je l'aime, je l'adore. C'est fou comme je l'aime. C'est beau comme je l'aime. Alors pourquoi il ne revient pas ? Après tout, je suis certain de pouvoir aimer pour deux personnes.
---Je le cherche, vous savez. Je trouve toujours en chaque personne un de ses magnifiques et nombreux trait de caractère. Ses yeux. Sa bouche. Son nez. Ses oreilles. Ses mains. Son sourire. Son froncement de sourcil. Son froissement de nez lorsqu'il se met à rire. Ses fossettes. Alors je me laisse à rêver qu'il est devant moi. Là. Juste en ce moment. Puis la réalité me revient directement. En pleine face. Le masque tombe. Et chaque fois cela fait plus mal. Je connaissais l'exagération humaine concernant cette expression, « avoir le c½ur brisé ». Mais je pensais que cela n'était qu'une image, comme cette autre expression, « avoir les yeux plus gros que le ventre », celle que ma mère ne cessait de nous répéter lorsque Tom et moi nous servions trop à manger au dîner. Alors vous voyez, lorsque Tom est parti, je ne m'attendais pas à ressentir cette douleur au c½ur. Ce déchirement si clair et direct. Ce brisement dans ma poitrine. Comme un poignard enfoncé en plein milieu du ventre. Une main qui vous tord ce muscle, dans tous les sens, jusqu'à en saigner et en pleurer. J'ai crier. Longtemps après son départ. Mes mains ont frappé les murs blancs de ma chambre, laissant des marques rouges saignantes dessus. J'ai tout fait si vous saviez pour atténuer cette douleur. La noyade dans la baignoire. Les somnifères. L'alcool. La drogue. Mais la mutilation reste la mieux. Ce sang si chaud coulant sur votre peau blanche. Ces picotements dans le bras. La tête qui tourne. Pendant l'espace d'un instant cette douleur arrivait à remplacer celle de mon c½ur. Puis je l'arrêtais. Quand les forces me manquaient. Quand le souffle s'affaissait. Quand les battements de mon c½ur se faisait plus rare. Et alors, cette douleur si affreuse revenait. Un an déjà qu'elle est présente. Que voulez-vous que j'y fasse ? Seul lui peut l'arrêter. Mais cela, il s'en moque. Comme du reste après tout. J'aurais aimé lui dira au revoir aussi. Qu'il ne s'en aille pas comme un voleur. Même pas un mot. Pas un regard. Un soir, nous nous sommes couchés. Comme toujours. Dans son lit. Chez nous, dans notre appartement. Nous avons fait l'amour. Comme souvent. Lui au dessus, moi en dessous. Dans ces moments-là, il est tellement délicat. Doux et attentionné. Ses caresses sont si tendres. Ses baisers remplis d'amour. Souvent il me suçote le cou, jusqu'à en laisser une marque. En me disant ces mots à l'oreille. « Ainsi tu m'appartiens. » Sans cela je lui appartiens déjà, vous savez. Mais ce soir-là, ces caresses étaient encore plus douces. Ses baisers plus longs. Plus fougueux. Plus amoureux qu'auparavant. Il m'a laissé trois marques sur le cou. Il m'a griffé le torse. Embrassé le ventre. Léché le tatouage. Ce soir-là n'était pas comme les autre soirs. Nous avons faits l'amour durant trois heures environ, puis il s'est laissé tombé sur moi et m'a glissé ses mots à l'oreille. « Tu m'appartiendras toujours Bill. Quoi qu'il se passe, tu seras toujours mien, n'est-ce pas ? » Et je l'ai embrassé, amoureusement et doucement. Pour acquiescer. Un baiser peut remplacer bien des mots, vous savez. Les baisers sont mille fois plus puissants et plus enrichis en sentiment. Et, même aujourd'hui je suis sien. Pour toujours, vous savez. Et je me suis endormi. Dans ses bras, le nez fourré dans son cou, respirant pour la dernière fois son odeur. Et le matin, il n'était plus là. Aujourd'hui, je ne sais pas où il est. Ni même avec qui. Pour tout vous avouer, je ne l'ai jamais cherché. A quoi bon ? Il est peut-être au Japon ou au Brésil. Que sais-je ! Peut-être est-il marié avec une femme. Que cette dernière est enceinte ou a déjà accouché. Peut-être qu'il est avec un homme. Car après tout, il préfère les hommes. Et qu'ils se sont pacsé ou même marié, cela dépend du pays. Peut-être qu'il est seul. Qu'il voyage. Ou qu'il est mort. Dans tous les cas, je suis sien. Je lui appartiens. Et je l'aime. Rien de plus simple pour moi. Ich liebe dich, meine Liebe»


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Voili, voilou les amis. Chapitre 2 posté. J'espère sincèrement qu'il vous plaira.
Et, concernant les suites, ce qui veulent être prevenus, il vous suffit de me laisser un commentaire sur le dernier chapitre postés.
Merci bien. Je vous aimes déjà, mes chères lectrices et peut-être bien chers lecteurs.

Bisous. Ema.

# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 6:51 AM

Edited on Wednesday, 15 April 2009 at 7:03 AM

Bonjour mes Lectrices !

Non ce n'est pas la suite, je ne sais pas encore quand je la posterais.
Toujours est-il que j'ai commencé une nouvelle fiction et je viens donc vous l'annoncer, si cela interrèse du monde, bien entendu.

Alors, alors, voici l'adresse


Bien, cette fiction est une fiction Het', avec Tokio Hotel, évidemment. Je vous laisse là le résumer de ma fic et espére vous revoir sur mon autre blog.


« Regarde la. Elle a trop souffert. Serre la dans tes bras, elle n'attend que ça. Tu sais, si elle te repousse, c'est parce qu'on lui a trop souvent réduit le c½ur en miettes. On a trop souvent aboli les valeurs désuètes auxquelles elle croyait dur comme fer, l'amour, la fidélité, toutes ces allégories que son subconscient créé pour la rassurer. Sans s'en rendre compte, elle s'emmure elle-même dans son palais dorée, dans sa prison de verre. Tu sais, ses yeux ont trop souvent pleuré pour des garçons qui n'en valaient pas la peine, fiers de leur autosuffisance et de leur lâcheté. Tu sais, ses joues ont trop souvent été trempées de son désespoir, souillées de son chagrin. Chaque larme qui s'écoule le long de son visage lui rappelle qu'elle est actrice de son propre drame. Chaque goutte de tristesse qui s'écrase sur son oreiller n'est qu'un simple appel au secours. Tu sais, on ne lui a pas souvent dit qu'elle est quelqu'un de bien. Sous toutes ces apparences qu'elle montre, elle est fragile. Trop sûrement. On ne lui a jamais dis qu'elle peut être importante aux yeux de quelqu'un. Merde ! Ce qu'elle peut manquer de confiance. Dis lui toi que tu l'aimes. Dis lui que tu l'aimes pour tout ce qu'elle incarne. Dis lui à travers chaque baiser, chaque mot, chaque regard, chaque parole, chaque étreinte. Dis lui que tu penses à elle chaque seconde qui passe, à chaque respiration que tu prends. Dis lui que tu n'es pas éphémère. Que cette évanescence contagieuse ne t'as pas atteint, que tu ne t'évanouiras pas dès qu'elle s'accrochera à toi. Tu sais, l'amour pour elle, c'est devenu comme le paroxysme d'une maladie incurable. Et comme l'amour est indissociable du bonheur, elle ne l'a pour le moment qu'effleuré du bout des doigts. Elle pense d'ailleurs que c'est un truc que seul les autres connaissent, un machin légèrement obsolète et étrange. Elle pense que l'amour est mort, que c'est une chose passée qu'elle ne connaîtra jamais. Dis lui toi, qu'elle se trompe. Dis lui que tu seras toujours là. Que tu seras là pour voir chacune de ses rides se creuser. Dis lui qu'elle est la plus belle chose qu'il ne te sois jamais arrivée, que tu donnerais tout ce que tu possèdes et plus encore pour elle. Regarde la se remettre un peu de khôl sur les lèvres. On dirait qu'elle s'étale sa propre tristesse en plein milieu du visage. Elle est une antithèse. Elle ne veut pas montrer ses problèmes et pourtant elle n'attends que quelqu'un comme toi pour l'aider. Tu peux être son issue de secours, la sauver de l'abîme dans lequel elle se plonge peu à peu. Tu sais, elle a eu son lot de son déception. Alors toi, ne fais pas parti de ce lot là. »

Merci à toutes celle qui ont pris le temps de lire, et un grand merci à celles qui viendront me rendre visite sur l'autre blog.
Bisous & A Bientôt. Ema

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# Posted on Saturday, 25 April 2009 at 9:24 AM